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COMMUNIQUÉ DE PRESSE :

Le Sénégal franchit une étape historique pour l’inscription du Grand Magal de Touba au patrimoine mondial de l’UNESCO
DIOURBEL, SÉNÉGAL – 30 décembre 2025

La Gouvernance de la région de Diourbel a tenu une réunion stratégique du Comité Régional de Développement (CRD).

Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du processus officiel d’inscription du Grand Magal de Touba sur la Liste représentative du Patrimoine culturel immatériel de l’Humanité de l’UNESCO.

Événement et Calendrier
La réunion a eu lieu le mardi 30 décembre 2025, à partir de 10 heures, dans les locaux de la Gouvernance de Diourbel. La séance était présidée par Monsieur le Secrétaire d’État à la Culture, aux Industries créatives et au Patrimoine historique, marquant ainsi le soutien indéfectible de l’État sénégalais à ce dossier d’envergure nationale, avec la coordination de Turaas (plateforme de recherche et de préservation du patrimoine de Cheikh Ahmadou Bamba), mandatée par le khalif général des mourides, Serigne Mountakha Mbacké.

Une mobilisation nationale et internationale d’envergure
Pour garantir l’exhaustivité et la solidité du dossier de candidature, une large diversité d’acteurs a été convoquée :

  • Autorités Religieuses :
    De hauts dignitaires de la communauté mouride et de la famille de Cheikh Ahmadou Bamba, notamment le représentant du Khalife, Serigne Moustapha Lakram Mbacké.
  • Institutions Académiques et Scientifiques :
    Le Recteur du Complexe Cheikh Ahmadoul Khadim, ainsi que des experts et chercheurs tels que le Pr Massamba Gueye.
  • Administration Territoriale :
    Les préfets, sous-préfets et maires des départements de Mbacké et de Diourbel, ainsi que le maire de la commune de Touba-Mosquée.
  • Dimension Internationale :
    Les fédérations des mourides de France (18 Safar Paris), d’Espagne, du Portugal, d’Italie, des USA, du Maroc et du Japon.

Objectifs Stratégiques
Cette réunion vise à coordonner les efforts entre les services de l’État (Ministère de l’Intérieur, Ministère de la Culture) et les organisations communautaires telles que le Comité d’organisation du Magal, Touba Ca Kanam, les Dahiras Hizbou Tarqiyya, Rawdou Rayahine et Moukhaddamatul Xidma. L’objectif est de présenter un dossier complet mettant en lumière les valeurs spirituelles, sociales et culturelles du Grand Magal comme modèle unique de solidarité humaine.

À propos du Grand Magal de Touba
Le Grand Magal de Touba est l’événement religieux et culturel le plus important du Sénégal, commémorant le départ en exil du fondateur du mouridisme, Cheikh Ahmadou Bamba. Véritable phénomène social et économique dépassant les frontières, il constitue un patrimoine vivant exceptionnel pour l’humanité.

Contact Presse : Ousmane Niang +221 77 644 20 02

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COMMUNIQUÉ DE PRESSE

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Cheikh Ahmadou Bamba

​Consensus Communautaire à Touba pour l’Inscription du Magal sur la Liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité (UNESCO)

​Aujourd’hui à Touba, le 23 Décembre 2025, s’est achevée à la Résidence Cheikhoul Khadim (Keur Serigne Touba) de Daroul Mannan, la session de concertation élargie consacrée à l’élaboration du dossier de candidature du « Magal de Touba » pour son inscription sur la Liste représentative du Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité (UNESCO).

​Cette rencontre historique, qui s’est déroulée pendant toute la journée, a enregistré une participation de haut niveau du Ministère de la Culture, des experts de la Direction nationale du Patrimoine, des représentants de différentes structures de la Communauté Mouride au Sénégal et dans la diaspora ainsi que d’éminents experts. Elle a également réuni les représentants du Khalife Général des Mourides et les forces vives des institutions religieuses et éducatives de Touba, notamment l’Université Cheikh Ahmadoul Khadim et Dahira Rawdu Rayahine

​Principaux résultats de la concertation :
​Validation du dossier de candidature : Le projet de demande d’inscription a été présenté et validé à l’unanimité par acclamation, témoignant d’une cohésion sociale exemplaire autour de ce projet.

​Définition des éléments de valeur : Lors des sessions techniques, des experts tels que Serigne Mame Mor Amdi Mbacké, Serigne Souhybou Kébé et d’autres intervenants ont mis en lumière la description patrimoniale du Magal, les pratiques sociales, les valeurs humaines et les expressions culturelles qui y sont rattachées.

​Plan de sauvegarde : Sous la direction d’experts, notamment le Dr Aminata Diop et Serigne Sam Bousso, les participants ont analysé les risques et menaces potentiels afin d’établir des mesures de sauvegarde prioritaires, tant communautaires qu’institutionnelles.

​Facteurs clés de succès : Le succès du projet dépend d’une stratégie rigoureuse pour l’établissement des éléments du dossier conformément aux orientations de M. Oumar Badiane, Directeur du Patrimoine Culturel National et de Docteur Massamba GUEYE.

​Objectif :
​Les organisateurs de l’entité Turaas ont souligné que l’objectif de ces consultations était de garantir une représentation fidèle et exhaustive des enjeux spirituels et culturels du Magal, en parfaite adéquation avec les standards internationaux de l’UNESCO.
La session s’est clôturée par les allocutions du représentant du Khalife Général des Mourides et du coordonnateur de Turaas, Serigne Ahmadou Badawiyyou Mbacké et Serigne Khadim Ngom, dans une atmosphère de ferveur et de prières pour le succès de cette noble entreprise communautaire et nationale.
​Cette journée marque une étape décisive dans le processus officiel visant à consacrer le Magal de Touba comme un héritage universel, transcendant les frontières pour incarner les valeurs de paix, de travail et de foi.

​Fin du communiqué
​Contact Presse :
Commission Communication de la Coordination Turaas – Touba, Sénégal.

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La Fermeté de Ousmane Sonko : Un Discours Clair sur les Valeurs Sénégalaises

La Fermeté de Ousmane Sonko : Un Discours Clair sur les Valeurs Sénégalaises

Le discours prononcé récemment par le Premier Ministre Ousmane Sonko à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar a suscité de vives réactions et mérite une attention particulière. En présence de Jean-Luc Mélenchon, M. Sonko a réaffirmé avec une fermeté inébranlable que l’homosexualité ne sera jamais acceptée au Sénégal, car elle est contraire à nos valeurs et à nos croyances religieuses. Cette prise de position courageuse et transparente est un reflet fidèle des convictions profondes de la majorité des Sénégalais.

Une Déclaration de Principes
Lors de son discours, Ousmane Sonko a su exprimer avec clarté et détermination ce que beaucoup de nos concitoyens ressentent profondément. En déclarant que l’homosexualité ne sera jamais acceptée au Sénégal, il ne s’agit pas simplement d’une opinion personnelle, mais d’une affirmation enracinée dans les traditions culturelles et religieuses de notre nation. Le Premier Ministre a su incarner la voix du peuple sénégalais, attaché à ses valeurs ancestrales et à sa foi.

Un Contexte de Manipulation Médiatique.
Malheureusement, cette déclaration n’a pas échappé aux tentatives de manipulation de certains organes de presse sénégalais. Des journaux tels que La Tribune et L’Observateur ont cherché à semer la confusion parmi les Sénégalais en prétendant que le discours de M. Sonko était contradictoire. Ces manœuvres médiatiques sont non seulement malhonnêtes, mais elles trahissent également un manque de respect pour la vérité et l’intégrité du débat public.

La Tribune et L’Observateur ont, à travers leurs publications, tenté de faire croire que le Premier Ministre aurait tenu des propos ambigus, voire contradictoires. Cette interprétation biaisée et décontextualisée vise clairement à désorienter l’opinion publique et à miner la confiance du peuple dans ses dirigeants. Il est impératif de dénoncer ces tentatives de désinformation qui ne servent qu’à diviser la société sénégalaise et à détourner l’attention des véritables enjeux.

La Nécessité d’une Presse Responsable.
Une presse responsable et éthique est essentielle au bon fonctionnement de toute démocratie. Les médias ont le devoir de rapporter les faits avec précision et objectivité, sans chercher à manipuler l’opinion publique pour servir des intérêts particuliers. La manipulation flagrante observée dans les articles de La Tribune et de L’Observateur constitue une atteinte grave à cette éthique fondamentale.

Il est crucial que les Sénégalais restent vigilants face à ces tentatives de désinformation et qu’ils s’efforcent de rechercher des sources d’information fiables et honnêtes. En tant que citoyens, nous devons exiger des médias qu’ils respectent leur mission première : informer de manière claire, précise et impartiale.

Pour finir, Le discours de Ousmane Sonko à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar représente un moment important de clarification et de réaffirmation des valeurs fondamentales de notre nation. En défendant avec fermeté la position du Sénégal sur l’homosexualité, il a su refléter la volonté et les convictions de la majorité des Sénégalais. Face aux manipulations médiatiques, il est de notre devoir de soutenir une information véridique et de dénoncer les tentatives de désinformation.

Le Premier Ministre Ousmane Sonko a démontré une fois de plus son engagement envers les valeurs et les croyances qui font la force et l’unité de notre pays. En saluant cette fermeté, nous réaffirmons notre attachement à une presse éthique et responsable, capable de jouer son rôle de gardienne de la démocratie.

Moustapha Mbacké,
Pastef Les Patriotes
Touba daroukhoudoss

Politique judiciaire du régime Diomaye_Sonko : Entre manquements et incohérences ?

J’ai suivi avec beaucoup d’attention l’intervention de Cheikh Ba, président de l’Union des Magistrats du Sénégal, sur la RTS. Son propos, dense et souvent lucide, a ravivé une interrogation que je porte depuis longtemps sur le régime actuel, plus précisément sur la cohérence et l’orientation réelle de sa politique judiciaire.
Cheikh Ba a dressé un tableau minutieux du manque criant de moyens humains comme matériels auquel sont confrontés les magistrats. Ce constat est indiscutable. Mais il révèle aussi une contradiction : dans un passé encore récent, ces mêmes moyens, pourtant dérisoires, ont pu être mobilisés sans réserve lorsqu’il s’agissait de neutraliser un opposant politique et son parti. Cette réalité n’a rien de surprenant dès lors que les procureurs, maîtres des poursuites mais dépendants hiérarchiquement du ministère de la Justice, ne s’écartent jamais de la ligne judiciaire fixée par l’exécutif. L’incohérence est flagrante mais structurelle. Et dans un tel contexte, les seuls véritables garde-fous devraient être les juges du siège, garants de l’impartialité et du droit. Or, force est de constater que cette exigence n’a pas toujours été honorée.
D’où une série de questions légitimes :
Le régime en place a-t-il véritablement une politique judiciaire ? Existe-t-il une ligne directrice claire dans le fonctionnement de la justice ? Quelles sont les infractions que le pouvoir souhaite réellement combattre en priorité ?
À l’écoute du programme du Président et des premières prises de parole des nouvelles autorités, on pouvait penser que les choses étaient établies : reddition des comptes, traitement des crimes non couverts par la loi d’amnistie, restauration de la confiance dans l’État. Les premiers signaux semblaient d’ailleurs aller dans ce sens.
Puis sont apparus des messages plus ambigus : la préférence affichée pour le recouvrement plutôt que l’incarcération, l’introduction d’une médiation pénale improvisée avant même qu’une loi sur les prête-noms ne vienne formaliser le dispositif , et une communication institutionnelle qui donne parfois l’impression d’une stratégie hésitante.
Si ligne politique il y avait, elle semble aujourd’hui patiner. Les faits sont têtus :
• Les grandes affaires de reddition des comptes n’avancent pas,
• Les poursuites sont rares et peu structurées,
• La réforme de la justice n’a connu ni accélération, ni soutien administratif conséquent,
• Dix-huit mois après l’alternance, aucune dynamique claire n’est perceptible.
Le Premier ministre lui-même a reconnu la résistance de certains magistrats, et leur faible coopération dans la mise en œuvre des orientations annoncées. Pourtant, il faut rappeler que le Président de la République demeure président du Conseil supérieur de la magistrature et dispose, à ce titre, de leviers déterminants pour impulser une véritable cohérence institutionnelle. La réalité actuelle laisse plutôt penser que l’État n’a pas aligné les moyens sur sa propre politique, tandis qu’une partie des magistrats, inquiète des réformes annoncées et décidée à défendre ses positions, oppose une sorte de résistance passive qui paralyse les avancées.
Si les rapports de la CENTIF n’avaient pas servi de base à certaines poursuites, le bilan serait probablement beaucoup plus maigre encore. Et pendant ce temps, l’argument du “temps de la justice” est brandi comme un paravent, alors même que laisser s’installer l’inaction entretient un doute profond dans l’opinion : celui d’une justice qui protège ou temporise, au lieu de sanctionner, alors que le peuple a massivement voté pour un changement supposé rompre avec l’impunité.
Dès lors, une question cruciale se pose : que doit faire le pouvoir pour restaurer la confiance populaire et dissiper l’idée que les appels à la paix et à la cohésion nationale ne sont pas devenus, par inadvertance ou par calcul, un frein à la mise en œuvre de la politique judiciaire annoncée ?
Ce chantier est devenu central. Et le temps, désormais, joue contre l’exécutif autant que contre l’institution judiciaire elle-même.

Mouhamed Nasir Touré
Expert en Lutte contre la criminalité financière

Lettre ouverte au Président Bassirou Diomaye FayeM. Le Président, vous me permettez !Votre avènement avait suscité beaucoup d’espoir sous nos cieux et dans l’Afrique toute entière ;   Vous avez été élu par la plus belle des manières avec 54% au 1er tour. Ainsi, cette prouesse inédite est la somme des efforts consentis par tout le peuple sénégalais notamment votre parti Pastéf qui en a perdu plus de 80 âmes, des exilés, des carrières gâchées, des familles dispersées, des amitiés remises en question et, des milieux de détenus politiques, dont vous, Excellence !Par là, beaucoup de sénégalais ont compati à votre sort ainsi que celui de votre Leader politique Ousmane Sonko qui,  contre vents et marrés, vous a choisi dans un contexte particulier pour que vous puissiez briguer le suffrage des sénégalais pour porter le fameux « projet » à bon port.Excellence, M. Le Président,Depuis un certain temps, on a constaté un certain flou dans des dossiers qui ont fait la Une des actualités du pays,notamment l’affaire Oumar Diagne et Samba Ndiaye, d’aucuns y voient une mésentente avec votre Premier ministre, Ousmane Sonko. Par conséquent, les sénégalais commencent à se poser des questions sur cette relation tant enviée et tant chantée par tous ceux qui sont animés par les valeurs cardinales qui font la particularité de notre société.Excellence, M. Le Président , Je n’ai aucune prétention de vous rappeler quoique ce soit car je suis convaincu que vous connaissez mieux que  quiconque que, si vous êtes arrivé à cette station suprême de la gouvernance de notre pays, vous le devez entièrement à Ousmane Sonko qui pouvait choisir un autre candidat et qui allait gagner aussi. Ainsi, vous avez été élu à la base d’un projet de société porté par le leader de Pastéf plus d’une décennie durant, avec des conséquences énormes (Radiation de la fonction publique, image terni, privation de la liberté avec sa famille, barricade de sa maison plus d’un mois entre autres) Excellence, M. Le Président,Ousmane Sonko a été radié, réprimé, gazé, emprisonné jeté à bout juste pour la réussite de cette vision que vous avez aujourd’hui l’honneur de     porter durant ces cinq années à venir.Pour toutes ces raisons évoquées, le sort de M. Sonko doit être pris au sérieux, le protéger de tous ces vautours et lobbies qui n’ont qu’un seul but: le demetrre de la fonction du Premier ministre pour avoir accès à vous, vous sortir de vos objectifs de faire du Sénégal: Un pays souverain, juste et prospère.En effet, depuis le début de cette campagne qui devra vous permettre, avec une majorité écrasante, d’apporter les réformes idoines pour le changement significatif de notre développement économique et social sur la base du Jub Jubbal, Jubanti, on a constaté une agression faite, à dessein, aux différentes caravanes de Pastéf notamment celle conduite par M. Sonko lui-même, à Koungheul.Jusqu’ici, aucune arrestation des semeurs de trouble n’a été notée ceci pourrait être une source notoire de frustration de la part des militants de Pastéf et des sénégalais épris de paix et de justice sociale et vous êtes le garant de l’intégrité nationale d’où la nécessité d’une intervention ferme pour remettre les fauteurs de la zizanie à l’ordre.Excellence M. Le Président ,Pour finir, j’aimerais vous faire part de l’inquiétude des sénégalais par rapport à votre relation avec votre frère et ami de longue date qui est Ousmane Sonko, le peuple vous voit comme des sauveurs, un tandem qui va leur faire vivre tous les avantages et privilèges que les grands peuples ont vécu.Ainsi, je vous demande sollénélment de réparer cette injustice subie par Ousmane Sonko cela va contribuer à l’apaisement des tensions et la bonne marche du pays. Veuillez savoir M. Le Président que votre salut se trouve dans la complémentarité. Donc, quiconque vous fait croire que vous pourriez réussir sans Sonko, celui-là est le votre pire ennemi et vous ne devriez lui accorder aucune attention !. Fallou Sene, citoyen sénégalais et sympathisant de la visionSenegal2050

Touba: Carrefour du Commerce et Berceau Agricole au Cœur de l’Économie Sénégalaise

Touba : Carrefour du Commerce et Berceau Agricole au Cœur de l’Économie Sénégalaise

Touba, une ville vibrante nichée dans le département de Mbacké au Sénégal, incarne la fusion entre le commerce dynamique et les activités agricoles florissantes. Fondée en 1887 par Cheikh Ahmadou Bamba, cette cité religieuse est devenue un pilier économique incontournable dans le paysage sénégalais.

Le Poumon Commercial de Touba :
Au cœur de Touba bat le pouls du commerce sénégalais. Les rues animées de la ville sont constamment imprégnées de l’énergie frénétique des marchands et des acheteurs. Des marchandises de toutes sortes s’entassent dans les étals colorés des marchés, attirant des foules de clients à la recherche de produits variés. Touba, en tant que centre commercial majeur, sert de point de convergence pour les échanges commerciaux à travers le pays, favorisant ainsi la croissance économique et le développement.

Un Oasis Agricole dans le Bassin Arachidier :
Située au cœur du bassin arachidier du Sénégal, Touba est le berceau d’une activité agricole florissante. Les vastes étendues de terres fertiles qui entourent la ville sont consacrées à la culture de l’arachide, la principale culture vivrière de la région. Les champs ondulants de plantations d’arachides témoignent de l’importance vitale de l’agriculture pour l’économie locale et nationale.

L’Importance Stratégique de Touba dans l’Économie Sénégalaise
Touba ne se contente pas d’être un simple centre commercial et agricole ; elle joue également un rôle crucial dans l’économie nationale du Sénégal. En tant que plaque tournante du commerce et de l’agriculture, Touba contribue de manière significative à la création de richesse et à la stimulation de la croissance économique du pays. Son emplacement stratégique et son influence étendue en font un acteur majeur dans la configuration économique du Sénégal.

La Direction de la Sonacos : Une Question d’Appropriation Locale :
Pour assurer une gestion efficace des ressources agricoles et une distribution équitable des produits oléagineux, tel que l’arachide, des entreprises clés comme la Sonacos (Société nationale de commercialisation des oléagineux du Sénégal) doivent être dirigées par des individus qui comprennent intimement les réalités locales. Il serait donc judicieux que la direction de la Sonacos soit confiée à des membres du parti politique résidant à Touba, au cœur même du bassin arachidier. Cette approche favoriserait une meilleure représentativité des intérêts locaux et renforcerait la synergie entre l’entreprise et les communautés agricoles.

En somme, Touba émerge comme un pilier économique vital, où le commerce et l’agriculture s’unissent pour dynamiser l’économie sénégalaise. Avec une gestion avisée et une appropriation locale des institutions clés telles que la Sonacos, Touba peut continuer à jouer un rôle essentiel dans la prospérité économique du Sénégal et au-delà.

Moustapha mbacke
pastef les patriotes

🛑Tribune du Collectif de 28 Citoyens de Touba

*LETTRE AU PRÉSIDENT*

La célèbre « Lettre au roi » que Cheikh A. Bamba avait jadis adressée au souverain du Djolof, Samba Laobé, s’inscrit dans une longue tradition de conseil (nasîha) prônée par l’Islam pour orienter et éclairer les actes du Prince. Une tradition qu’ont toujours perpétuée, de façon discrète ou publique, les illustres successeurs de Serigne Touba, dans leur noble mission d’assistance des croyants et des citoyens dans la gestion de la Cité, en fonction du contexte et de leurs personnalités propres.

En 2012, l’opposition sénégalaise s’était résolument engagée dans un combat épique contre la 3e candidature du Président Wade par des manifestations, souvent réprimées avec violence. En dépit de cette forte mobilisation, le Conseil Constitutionnel avait somme toute décidé de valider la candidature de Me Wade. Interpellé sur la grave crise politique se profilant à l’horizon, le Khalife général des mourides d’alors, Cheikh Sidy Moukhtar, par la voix de son porte-parole, s’était prononcé sur la situation en ces termes. Puisque l’institution officiellement habilitée à arbitrer les parties et à dire qui pouvait être candidat ou pas avait tranché, le Khalife invitait les candidats à surseoir aux manifestations violentes et à s’engager dans la compétition électorale.

L’on se souvient que l’actuel Président de la République, Macky Sall, fut le premier homme politique à quitter les manifestations de l’opposition à Dakar pour aller battre campagne à travers le pays. Certains grands ténors de l’opposition avaient laissé passer un certain temps avant d’en faire de même. D’autres choisirent de camper sur leurs positions, en continuant les protestations publiques dans la capitale. La suite, nous le savons. Macky Sall est devenu le quatrième Président de la République du Sénégal  démocratiquement élu. Certains analystes n’avaient pas alors hésité à créditer en partie sa victoire à sa décision de se conformer au plus tôt, par conviction ou option stratégique, aux directives du Khalife.

L’on se souvient également, dans cette même veine, qu’en 2016, le Président Macky s’était appuyé sur un avis du Conseil Constitutionnel pour revenir sur son engagement de réduire son mandat en cours de sept à cinq ans. Au motif, selon les 7 Sages, que la durée de ce mandat était « par essence intangible ». Prenant acte de cet avis de la plus haute juridiction, le Président Macky avait annoncé, dans son adresse du 16 février 2016, « J’entends me conformer à la décision du Conseil constitutionnel » pour justifier sa décision controversée.

Aujourd’hui, en 2024, que la même institution (le Conseil Constitutionnel) vient d’avaliser la liste des 20 candidats aux prochaines échéances électorales, cette décision sans appel (que l’on soit en accord ou pas) s’impose et devrait lier tous les candidats et acteurs politiques. Le Président de la République, au premier chef. Ceci, si l’on se réfère, d’une part, à la «  jurisprudence du Khalife des mourides » en 2012, qui a contribué, en partie, à l’élection de Macky Sall, et à celle de « l’intangibilité des mandats » de 2016, qui lui a permis d’achever son mandat. Et si nous aspirons, d’autre part, respecter et faire respecter notre constitution, nos institutions et les lois qui régissent notre pays. Lois dont le Président de la République est, en principe, le premier des garants, en tant que responsable de la stabilité politique et sociale du Sénégal.

En foi de ces rappels importants.

Nous, signataires de la présente déclaration, réaffirmons notre opposition de principe à tout report de l’élection présidentielle prévue  le 25 février 2024 et à toute forme de prolongation du mandat actuel du Président de la République. Tel que stipulé clairement dans le marbre de la Charte fondamentale qui dispose qu’aucun Président de la République ne peut, de lui-même, par quelque artifice que ce soit, ni réduire ni prolonger son mandat. Dans l’esprit, également, de la recommandation de Serigne Touba dans sa « Lettre au roi » qui rappelle, en un sens, que le principe de la transmission (volontaire ou non) du pouvoir humain est une donnée centrale pour tout dirigeant temporel : « Sache que le pouvoir que tu détiens actuellement en ce monde ne t’est parvenu qu’après avoir été soustrait des mains d’autres rois comme toi qui t’ont précédé. Et qu’un jour viendra où ce même pouvoir te sera repris des mains pour être cédé à d’autres rois qui te succéderont. »

Nous exhortons, par conséquent, le Président de la république à respecter son serment solennel « d’observer comme de faire observer scrupuleusement les dispositions de la Constitution et des lois, de consacrer toutes (ses) forces à défendre les institutions constitutionnelles » (sic).

Nous l’invitons, ce faisant, à la suite d’un grand nombre d’institutions internationales, d’organismes, d’États et de personnalités publiques, au Sénégal et ailleurs à travers le monde, à respecter le calendrier électoral et à laisser le cours normal du processus électoral se poursuivre sans entrave. Et donner ainsi au peuple sénégalais, ultime détenteur de la légitimité et de la légalité, l’opportunité de choisir librement celui ou celle qui doit le diriger au-delà du 2 avril 2024.

Nous demandons à nos Honorables Députés, qui sont censés représenter et défendre nos aspirations, nous le Peuple sénégalais de qui découle, seul, cet « Honneur », d’abroger et de renoncer au projet de loi en cours dont l’inconstitutionnalité flagrante écorne l’image et la noble mission leur étant assignée par la Nation. Au risque, autrement, d’encourir de sérieux futurs revers et d’endosser une responsabilité historique sur l’avenir du pays.

Aux hautes juridictions potentiellement appelées à trancher en dernier recours (le Conseil Constitutionnel et/ou la Cour Suprême), nous en appelons à la prise de responsabilité. En traitant de façon diligente, sincère et équitable tout recours leur étant soumis sur l’inconstitutionnalité du décret et/ou de la loi en question. Au risque d’être à leur tour jugées sans concession par l’Histoire.

Convaincus, en dépit de la gravité de la situation, qu’il subsiste encore un espoir envers les voies de recours légales et d’autres formes de résistance pacifiques face à l’arbitraire, nous appelons le peuple sénégalais à exercer ce devoir de résistance dans la paix et la responsabilité. En évitant, dans la mesure du possible, la destruction inutile des biens publics et la perte de vies humaines. Aux forces de défense et de sécurité de l’encadrer dans l’expression légitime de ce droit, sans violence ni répression injuste. En nous  référant tous aux valeurs de non-violence, de paix et de dépassement léguées par Cheikh A. Bamba (et d’autres grandes figures religieuses de ce pays), lui qui a eu à faire face à l’arbitraire politique et à résister pacifiquement devant l’oppression pendant 7 longues années d’exil et près de 33 ans de persécutions.

Nous recommandons enfin, pour sortir de l’impasse politico-institutionnelle actuelle, de faire appel, si le besoin s’en fait éventuellement sentir, à l’implication des leaders religieux qui ont toujours joué un rôle historique de médiation et de stabilisation de l’espace social et politique du pays en temps de crises. Pour ce faire, il conviendra toutefois à nos acteurs politiques de prendre plus au sérieux cette mission des religieux et de ne plus vouloir les cantonner, comme c’est souvent le cas, dans le simple rôle de « faire-valoir » et de cautions morales que l’on n’informe qu’en aval des décisions déjà prises ou que l’on informe mal sur ses réelles visées politiques.

Conformément aux récurrents vœux de l’actuel Khalife général des mourides, Cheikh Mountakha Mbacké (puisse le Seigneur lui prêter une longue vie), nous prions pour que le meilleur candidat pour la nation puisse gagner à travers le vote librement exprimé par les citoyens sénégalais.

PS : Nous avons volontairement choisi de limiter les signataires au chiffre symbolique de 28, qui correspond à la valeur numérique du terme « Touba ». Bien que le nombre de signataires volontaires et potentiels, originaires ou se réclamant de la ville sainte, dépasse de loin ce chiffre. La personnalité et le rôle reconnu aux signataires (leaders religieux, chercheurs, auteurs, intellectuels, acteurs sociaux majeurs, etc.) au sein de la communauté mouride nous a, en effet, semblé assez représentatifs et refléter certaines convictions fortes sur le sujet, très largement partagées à Touba.

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SIGNATAIRES

1. S. Saliou Mbacké Mourtada
(Guide religieux – Acteur de l’enseignement islamique et de l’institution Al Azhar)

2. S. Cheikhouna Mbacké A. Wadoud
(Imam – Chercheur)

3. Imam Cheikh Fatma Mbacké
(Auteur – Ingénieur informaticien)

4. S. Abdoul Aziz Mbacké Majalis
(Auteur – Chercheur sur le Mouridisme)

5. Dr Khadim Moustapha Lo
(Auteur – Imam à la Mosquée Masalikoul Djinan de Dakar)

6. Dr Cheikh Gueye
(Géographe, spécialiste de Touba – Acteur de la société civile)

7. Dr Sam Bousso Abdourahmane
(Inspecteur de l’éducation – Chercheur)

8. Dr Khadim Bamba Diagne
(Économiste – Enseignant chercheur)

9. Dr Mouhamadou Bamba Dramé
(Docteur en Études Islamiques – Forum d’Abu Dhabi pour la Paix – Membre de Rawdu Rayahîn)

10. Cheikh A. Mbacké Niang
(Inspecteur de l’éducation au CCAK, Université de Touba)

11. Sokhna Mané Thiam
(Expert-comptable)

12. Imam Khadim Ndiaye
(Imam aux Parcelles Assainies)

13. Serigne Moustapha Diop Manar
(Acteur de la santé)

14. Serigne Aliou Mbacké
(Écrivain – Chercheur sur le Mouridisme)

15. S. Modou Mbacké Niang
(Chercheur – Traducteur)

16. S. Cheikh Sidy Moukhtar Ka
(Enseignant en sciences religieuses – Conférencier)

17. Dr Mai Mbacké Jamil
(Consultante)

18. Seydina Omar Ba
(Sociologue – Ecole des Hautes Études en Sciences Sociales de Paris)

19. S. Hamidoune Mbacké
(Financier – Chercheur)

20. S. Fallou Kounta Mbacké
(Juriste)

21. S. Fallou Mbacké Rue 10
(Étudiant en sciences politiques et relations internationales HEIP de Paris – SG de Turas)

22. S. Sam Bousso A. Wadoud
(Enseignant – Chercheur sur le Mouridisme)

23. S. Khadim Mbacké Abass
(Conseiller en communication)

24. Seydina Oumar Mbacké Khassim
(Imam – Jurisconsulte en Italie)

25. S. Ibrahima Khalil Mbacké Doj
(Maitre coranique)

26. S. Moustapha Bassirou Diop
(Sociologue – Spécialiste des politiques publiques)

27. Sokhna Maguette Sylla
(Linguiste – Professeur de lettres)

28. S. Ababacar Thiakh
(Historien – Fondation Khadimou Rassoul d’Espagne)

Sokhna Diarra et Jaawartou !?

À cette journée commémorant l’œuvre de Sokhna Mariama Bousso plus connue sous le surnom de Diarratoullah (La Voisine de Dieu) de par sa piété et sa dévotion envers son SEIGNEUR.Ainsi, ma curiosité spirituelle m’a poussé de faire une réflexion approfondie du lien de Sokhna Bousso et du Khassida Jaawartou écrit par Cheikhoul Khadim à l’ultime étape de sa vie, à Diourbel, notamment.

Par là, le Cheikh Confirma un rang qu’il vint d’être élevé:  » J’ai accédé à la proximité d’Allah par le Saint Coran ».

En effet, Le fondateur de la Mouridiyah affirma son voisinage avec le Maître des cieux, ce qui est une distinction jamais réclamée par un saint connu auparavant. Donc, c’est un autre palier que Cheikhoul Khadim dépassa par le meilleur des livres révélés. Ce qui attire mon attention c’est le terme employé  « Voisin de Dieu » cette étiquette  qui a été collée à sa vénérée mère, des décennies plutôt, de par sa crainte révérencielle  et de par son   comportement vertueux à l’encontre de son prochain prouvent que Sokhna Mariama est la source primordiale de Cheikhoul Khadim ainsi qu’elle a influencé significativement son parcours exceptionnel.

En conclusion, à travers le Khassida Jaawartou, Borom Touba, a étalé la vie de Sokhna Diarra sans la mentionner. Cependant, cela requiert une connaissance historique approfondie de la vie de Mame Bousso, et de l’étape durant laquelle le Cheikh a composé ce Khassida plein de bénédictions pour comprendre le lien qu’il y’a entre  Mame Diarratoullah et Jaawartou.

Fallou Salih

Le mausolée de Sokhna Mariama Bousso

Cheikh Mouhammad Bachir

Parlons de Cheikh Mouhammad Bachir !!!

En effet, le patriarche de Darou Minane (Cité dédiée au savoir- Bibliothèque de CheikhoulKhadim) est le fils du Cheikh qui a vu le jour sur le chemin de la déportation de ce dernier, au Gabon. Ainsi, il porte le prénom du prophète Mouhammad Al Bachir (Mouhammad- La joie ).

Descendant de Mame Makhtar Ndoumbé Diop (Le plus grand érudit du baol et du cayor de son époque selon Cheikhoul Khadim) et de Khaly Amar Fall (Le Maître fondateur du Grand Daara de Pire- Formateur spirituel de plusieurs Cheikh et Almamy dont Abdou khadir kane).

Cheikh Mouhammad Bachir, est un Wéguédie, de par sa lignée matrilinéaire, il la partage avec ses enfants: Cheikh Moustapha Bachir, Cheikh Mountakha, Cheikh Issakha, Sokhna Fatou kiné (mère de Serigne Cheikh Abdou Latif ou S. Cheikh Lappé) et de son neveu, Serigne Cheikh Gaïndé Fatma.

Par conséquent, le fils de Sokhna Fatou Modou Mame est un fin lettré de par sa formation initiale par Cheikh Abdourahmane Lô et continue par Cheikhoul Khadim. Il est le fils remarquable du Cheikh qui a vécu avec lui durant tout son ultime séjour, à Diourbel,ce qui explique en grande partie la biographie qu’il a faite pour la mémoire de Cheikhoul Khadim. Sur instruction de Cheikh M. Moustapha, Le fondateur de Tipp a conduit le cortège funèbre (Composé de 5 personnes) de Serigne Touba dans la nuit du 19 juillet 1927. Qu’Allah répande sa miséricorde sur celui à qui revient la gestion de la cité de Porokhane, ville de Mame Diarratoullah, vénérée mère de Borom Touba.

Fallou Salih

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